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Excellences les ambassadeurs,
Tous les jours et à toute heure, les chauffeurs qui s’occupent du transport touristique sont Sur les routes, ceux sont eux qui conduisent les touristes à destination.
De leur comportement dépendent en grande partie l’image que se fait le touriste de notre pays. Pourtant on ne leur donne jamais la parole pour savoir ceux qu’ils pensent de la marche du secteur, la preuve ils n’ont pas d’associations encore moins de syndicats. Leur seule activité se résume à conduire, encore conduire et toujours conduire. Au Sénégal, il est quasi impossible de voir un car de transport touristique impliqué dans un accident de la circulation, c’est parce qu’il existe chez ces chauffeurs un code de conduite, une sorte de code d’honneur qui fait qu’on prend du gallon si on ne fait pas d’accrochage sur la route. Les chauffeurs du transport touriste se disent ainsi conscients de leur responsabilité, l’un d’eux qui travaillent à FRAM depuis des années témoigne « si jamais un car de touriste est impliqué dans un accident grave de la circulation ; ce serait la catastrophe pour le secteur » C’est comme cela qu’on résume la situation dans ce milieu « les touristes tiennent trop à leur vie ». Cela tout le monde en est conscient, c’est pourquoi c’est la prudence qui est toujours de mise sur la route car il y’a beaucoup de chauffard empêcheurs de tourner en rond et notre interlocuteur de poursuivre « pour éviter des accidents sur la route, il ne faut pas être pressé, n’avoir jamais la priorité et rester éveillé ». Les chauffeurs rencontrés à l’aéroport confient que les avions arrivent à n’importe quelle heure de la nuit, ils soutiennent que les touristes débarquent nerveux et fatigués et que c’est à eux de les accueillir et les soulager ; d’où le nom d’ambassadeurs du tourisme qu’ils voudraient qu’on leur colle. Les chauffeurs du transport touristique en veulent pour preuve le fait que ce sont eux, les premières et les dernières personnes que les touristes rencontrent dans un pays. Ils vous soufflent aussi que les touristes leur posent beaucoup de questions sur leurs conditions de travail et sur l’état du pays en général « Nous constituons donc un rempart important dans le tourisme » se glorifie le chauffeur en service à FRAM. Les chauffeurs du transport touristique s’estime oublier et laisser en rade par les sphères de décision, ils se sentent un peu coupable puis qu’ils reconnaissent qu’il n’y a pas d’associations qui les regroupent, ni de syndicats. « Nous n’avons pas le temps pour ces genres de choses, si nous ne somme pas sur la route, nous sommes entrain de nous reposer » explique ce chauffeur rencontré à l’aéroport. Certaines structures hôtelières contribuent beaucoup aux performances de leurs chauffeurs en les mettant dans des conditions optimales (Restauration et prîmes de travail). Ce sont les mêmes méthodes de motivations qu’on retrouve dans les grandes sociétés de transport touristique : à ce niveau on veille beaucoup sur le comportement du chauffeur, on n’hésite dans certains cas d’habiller les agents à la hauteur de l’événement car on tient à la réputation de la société. Il existe cependant une tâche Noire dans le transport touristique au Sénégal, des informels et autres privés envahissent le secteur sans toujours donner des gages de sécurités le succès de leurs missions. Les touristes convoyés par les Tours Operators sont sensibilisés sur la question mais pour les arrivées individuelles il y’a encore des actions à faire. |